Antichute automatique 2 m vertical / horizontal avec connecteur MGO – 140 kg
Sur un poste court en toiture, en bord de dalle, sur charpente, échafaudage ou structure, un antichute automatique de 2 m doit rester compact, mais il doit aussi se connecter proprement au point prévu. Cette version avec connecteur MGO reprend les points forts du modèle 2 m : utilisation verticale, horizontale EDGE sur arête compatible, facteur de chute 2 et capacité jusqu’à 140 kg équipement compris.
La terminaison MGO change l’usage terrain. Elle facilite l’accrochage sur certains points compatibles plus volumineux ou moins confortables qu’un anneau standard, lorsque la configuration de travail le permet. C’est l’intérêt de cette version : garder un antichute très court, léger et rétractable, tout en disposant d’une connectique plus ouverte pour les postes où l’accrochage doit rester rapide, lisible et sûr.
L’appareil est équipé d’une longe sangle polyéthylène haute densité de 25 mm, d’un carter aluminium, d’un absorbeur d’énergie en sangle à déchirure protégé par pochette polyester et d’une terminaison MGO avec verrouillage automatique. Les tirants d’air à retenir sont 2,50 m en facteur 1, 5,30 m en facteur 2 et 4,50 m en utilisation horizontale.
Un antichute 2 m avec MGO pour accrochage direct sur point compatible
Le connecteur MGO est la différence essentielle de cette version. Il apporte une ouverture plus adaptée à certains points d’accrochage terrain : structure compatible, élément d’ancrage prévu, point plus volumineux ou accès moins pratique qu’un anneau standard.
Sur chantier, cette terminaison peut faire gagner en lisibilité et en rapidité de connexion. L’utilisateur n’a pas seulement besoin d’un appareil court ; il doit pouvoir raccorder son système proprement, sans forcer le connecteur, sans le faire travailler de travers et sans créer de mauvais appui sur la structure.
Le MGO ne transforme pas pour autant n’importe quel élément de charpente, garde-corps, tube ou profilé en point d’ancrage. Le point utilisé doit être conforme, compatible, suffisamment résistant, correctement orienté et adapté au système antichute. Un connecteur grande ouverture facilite l’accrochage ; il ne valide jamais à lui seul l’ancrage.
Vertical, horizontal EDGE et facteur 2 : trois configurations à distinguer
Cet antichute automatique 2 m est validé en utilisation verticale, en utilisation horizontale et en facteur de chute 2. Ces trois possibilités sont intéressantes pour un appareil aussi compact, mais elles ne se traitent pas de la même manière.
En utilisation verticale, l’appareil travaille dans la configuration classique d’un antichute à rappel automatique : le point d’ancrage est positionné de façon favorable, la sangle suit les mouvements courts de l’utilisateur, puis se bloque immédiatement en cas de chute.
En utilisation horizontale, l’utilisateur peut chuter par-dessus une arête compatible R ≥ 0,5 mm. Cette validation EDGE doit être comprise correctement : elle concerne une arête maîtrisée, équivalente aux conditions prévues, pas une tôle coupante non ébavurée, un rebord béton éclaté, une bavure métallique ou un bord agressif.
En facteur 2, l’utilisateur peut se trouver au-dessus du point d’ancrage de l’appareil. Cette configuration augmente la distance d’arrêt et impose un tirant d’air nettement plus important : 5,30 m. Elle doit donc être validée avant intervention, pas improvisée une fois l’équipement en place.
Choisir le bon antichute automatique 2 m MGO
Cette version est pertinente lorsque l’utilisateur travaille dans une zone courte, proche de l’ancrage, mais avec un besoin de connexion plus ouverte qu’une terminaison standard. Elle convient aux interventions sur toiture, charpente, structure, échafaudage, passerelle, plateforme ou zone de maintenance lorsque le point d’accrochage MGO est compatible.
Par rapport à la version avec mousqueton compact à émerillon, la version MGO se justifie surtout par l’accrochage. Elle n’est pas choisie parce qu’elle protège “mieux” en soi, mais parce qu’elle peut être plus pratique et plus cohérente sur certains points de connexion terrain.
Le choix doit toujours partir du poste réel : type de point d’ancrage, orientation du connecteur, tirant d’air disponible, risque pendulaire, présence d’arête, possibilité de facteur 2, masse de l’opérateur équipé, compatibilité du harnais et plan de secours.
Configurations adaptées
- Travail vertical avec point d’ancrage correctement positionné.
- Travail horizontal sur arête compatible R ≥ 0,5 mm.
- Utilisation en facteur 2 lorsque le tirant d’air est suffisant.
- Intervention courte autour d’un point d’ancrage proche.
- Utilisateur jusqu’à 140 kg, équipement compris.
- Postes en toiture, charpente, structure, échafaudage, plateforme ou maintenance.
- Configurations où le connecteur MGO facilite l’accrochage sur un point compatible.
Points qui doivent faire revoir la configuration
- Tirant d’air insuffisant : 2,50 m en facteur 1, 5,30 m en facteur 2 ou 4,50 m en horizontal.
- Arête coupante, non ébavurée, irrégulière ou agressive.
- Point d’ancrage non conforme ou non prévu pour l’arrêt de chute.
- Connecteur MGO mal orienté, mal verrouillé ou travaillant de travers.
- Risque pendulaire non maîtrisé.
- Obstacle présent sur la trajectoire possible de chute.
- Sangle présentant coupure, effilochage, attaque chimique, brûlure ou déformation.
- Absorbeur endommagé, ouvert, déclenché ou douteux.
- Harnais, connecteur ou point d’ancrage non compatible avec le système.
- Appareil ayant arrêté une chute ou présentant un doute au contrôle.
Caractéristiques techniques
| Type d’équipement | Antichute à rappel automatique |
|---|---|
| Longueur totale | 2 m |
| Utilisation | Verticale, horizontale et facteur 2 |
| Capacité utilisateur | 140 kg maximum, équipement compris |
| Longe | Sangle polyéthylène haute densité largeur 25 mm, résistance indiquée R > 22 kN |
| Carter | Aluminium |
| Absorbeur d’énergie | Sangle à déchirure polyamide / polyester, largeur 31 mm, protégée par pochette polyester |
| Terminaison | Connecteur MGO avec verrouillage automatique selon configuration produit |
| Intérêt du MGO | Accrochage facilité sur points compatibles plus volumineux ou moins accessibles |
| Force d’arrêt | < 600 daN |
| Résistance statique | ≥ 15 kN |
| Tirant d’air facteur 1 | ≥ 2,50 m |
| Tirant d’air facteur 2 | ≥ 5,30 m |
| Tirant d’air horizontal | ≥ 4,50 m |
| Utilisation sur arête | Arête compatible R ≥ 0,5 mm, sous réserve du respect des conditions d’utilisation |
| Masse | Environ 1,65 kg selon configuration connecteurs |
| Certification | EN 360:2002 |
| Règlement | 2016/425 |
| Référentiels techniques | RfU 11.060 – RfU 11.062 – RfU 11.085 |
Ce que change la terminaison MGO
La terminaison MGO est utile lorsque l’utilisateur doit se connecter sur un point compatible plus ouvert qu’un simple anneau ou une petite patte d’accrochage. C’est le cas de certaines structures, certains ancrages provisoires ou certains points terrain où un mousqueton compact serait moins confortable à engager.
Le MGO facilite l’accrochage, mais il demande aussi un vrai contrôle de position. Il doit se fermer complètement, se verrouiller correctement et travailler dans son axe. Il ne doit pas porter sur une arête, être comprimé contre la structure ou se retrouver en appui défavorable.
Dans un système antichute, la facilité d’accrochage ne doit jamais faire oublier la conformité de l’ancrage. Avant connexion, il faut vérifier que le point utilisé est prévu pour cet usage, que sa résistance est adaptée et que la trajectoire possible en cas de chute reste maîtrisée.
Ce que changent les 2 m de sangle
Une longueur de 2 m donne une liaison courte, propre et compacte. Elle convient aux postes où l’opérateur travaille près de son point d’ancrage et ne doit pas couvrir une zone étendue.
Cette compacité limite les longueurs libres inutiles et évite d’utiliser un appareil plus long que nécessaire. Sur un poste court, un antichute de 2 m peut être plus cohérent qu’un modèle 3,5 m ou 6 m, surtout lorsque l’espace de travail est serré.
En revanche, si l’utilisateur doit se déplacer largement, travailler loin de l’axe ou couvrir une zone latérale importante, ce modèle n’est pas le bon choix. Il faut alors envisager un antichute plus long, une ligne de vie ou une solution mieux adaptée au déplacement réel.
Capacité 140 kg : raisonner en utilisateur équipé
La capacité de 140 kg correspond à l’utilisateur équipé. Elle inclut l’opérateur, le harnais, les vêtements de travail, les chaussures, les outils portés et les accessoires utilisés pendant l’intervention.
Cette donnée est importante pour un usage professionnel, car l’utilisateur ne travaille pas “à vide”. Mais elle ne valide pas seule le système. Le harnais, les connecteurs, l’ancrage, le tirant d’air, l’arête éventuelle et la trajectoire de chute doivent rester compatibles.
Un antichute prévu pour 140 kg ne compense pas un point d’ancrage mal choisi, un MGO mal positionné, une arête agressive, une sangle abîmée ou un tirant d’air insuffisant.
Tirants d’air : 2,50 m, 5,30 m ou 4,50 m selon l’usage
Le tirant d’air doit être vérifié avant chaque intervention. Pour cet antichute automatique 2 m, les valeurs minimales à retenir sont 2,50 m en facteur 1, 5,30 m en facteur 2 et 4,50 m en utilisation horizontale.
En facteur 1, la configuration reste plus favorable. En facteur 2, l’utilisateur peut se trouver au-dessus du point d’ancrage de l’appareil : la distance d’arrêt augmente, ce qui impose une hauteur libre plus importante.
En horizontal, la chute peut se produire par-dessus une arête. Il faut alors contrôler la compatibilité du bord, le positionnement de l’ancrage, l’angle de travail, le pendulaire et les obstacles sous la zone de chute.
Si le tirant d’air disponible ne correspond pas à la configuration réelle, l’équipement ne doit pas être utilisé dans cette configuration. Il faut déplacer l’ancrage, réduire la zone de travail, installer une protection collective ou choisir un autre système.
Utilisation horizontale EDGE : arête compatible, pas arête quelconque
La validation horizontale permet d’utiliser l’appareil dans une configuration où la chute peut se produire par-dessus une arête compatible R ≥ 0,5 mm. Cette aptitude est utile pour les travaux en toiture, bord de dalle, passerelle ou plan horizontal exposé.
Cette compatibilité reste encadrée. Une arête vive très coupante, une tôle découpée non ébavurée, un rebord béton éclaté, un bord de verre cassé ou une bavure métallique peuvent rendre l’utilisation dangereuse. Dans ce cas, il faut empêcher la chute par-dessus cette arête, installer une protection adaptée ou revoir complètement la configuration.
Le point d’ancrage doit être situé au niveau de l’arête ou au-dessus. L’écart de travail de part et d’autre de l’axe perpendiculaire à l’arête doit rester limité afin de réduire l’effet pendulaire. Si cette limitation n’est pas possible, une ligne de vie ou un rail horizontal peut être plus adapté.
Facteur 2 : une possibilité utile, mais exigeante
La validation en facteur de chute 2 est un avantage important pour certains postes où l’utilisateur peut se trouver au-dessus du point d’ancrage de l’appareil. Elle donne plus de souplesse sur des configurations contraintes, mais elle impose un contrôle sérieux du tirant d’air.
En facteur 2, la distance d’arrêt augmente. Le tirant d’air minimal annoncé est de 5,30 m. Cette valeur doit être confirmée avant intervention, avec la position du harnais, les obstacles, la hauteur disponible et la trajectoire possible en cas de chute.
Si le poste ne permet pas ce tirant d’air, il faut modifier l’ancrage, réduire l’exposition au risque, choisir une autre solution ou privilégier une protection collective lorsque c’est possible.
Sangle haute densité et absorbeur sous pochette
La longe en sangle polyéthylène haute densité de 25 mm offre une liaison compacte et résistante. Elle doit se dérouler et se rétracter normalement, sans point dur, freinage anormal ni retour irrégulier.
L’absorbeur d’énergie est conditionné dans une pochette polyester. Cette zone doit être contrôlée avant utilisation : pochette intacte, absence d’ouverture, absence de déchirure, absence de déclenchement visible, pas de trace de brûlure, coupure, attaque chimique ou détérioration.
La sangle ne doit pas être exposée à des frottements agressifs. Même en utilisation horizontale validée, le contact avec une arête doit rester dans les conditions prévues. Toute sangle abîmée impose le retrait immédiat de l’équipement.
Avantages concrets en usage professionnel
Le premier avantage de cet antichute 2 m MGO est sa compacité. Il convient aux postes courts où l’utilisateur doit rester proche de son point d’ancrage, avec une liaison antichute rétractable, légère et propre à utiliser.
Le deuxième avantage est sa terminaison MGO. Sur certains chantiers, la facilité de connexion fait gagner du temps et évite les accrochages forcés ou mal lisibles. Le MGO est particulièrement intéressant lorsque le point compatible est plus volumineux ou moins accessible qu’un anneau classique.
Le troisième avantage est sa polyvalence contrôlée : vertical, horizontal EDGE et facteur 2, avec une capacité jusqu’à 140 kg. Pour un appareil aussi court, cette combinaison est intéressante, à condition de respecter strictement les tirants d’air, la compatibilité de l’arête et l’orientation du connecteur.
Le carter aluminium, la sangle haute densité, l’absorbeur sous pochette, la terminaison MGO et la certification EN 360 forment un ensemble cohérent pour les professionnels qui recherchent un antichute compact, mais techniquement sérieux.
Domaines d’utilisation
Cet antichute automatique 2 m avec connecteur MGO s’adresse aux professionnels exposés à un risque de chute sur des postes courts, avec besoin d’une connexion grande ouverture sur point compatible.
- Travaux de couverture, toiture, terrasse technique ou bord de dalle.
- Interventions sur charpente, structure métallique, échafaudage ou passerelle.
- Maintenance industrielle sur machines, plateformes ou accès techniques.
- Travail vertical proche d’un point d’ancrage conforme.
- Travail horizontal avec risque de chute par-dessus une arête compatible.
- Postes où l’utilisation facteur 2 peut être nécessaire et où le tirant d’air est suffisant.
- Configurations où le connecteur MGO facilite l’accrochage sur le point prévu.
Pour les zones de déplacement plus larges ou les déplacements latéraux importants, un antichute plus long, une ligne de vie ou un rail horizontal peut être plus adapté qu’un appareil court raccordé à un point fixe unique.
Conformité, sécurité et contrôles
Cet antichute automatique est certifié EN 360:2002 et relève du règlement EPI 2016/425. Il doit être intégré dans un système complet d’arrêt des chutes comprenant un harnais antichute EN 361, des connecteurs de sécurité EN 362 et un point d’ancrage conforme EN 795 lorsque celui-ci est utilisé comme dispositif d’ancrage.
Avant chaque utilisation, l’utilisateur doit contrôler l’état du carter, de la sangle, de l’absorbeur, du connecteur MGO, du verrouillage, du témoin de chute, du marquage et de la date de contrôle. Le fonctionnement doit être testé par une traction sèche sur la sangle : l’antichute doit bloquer immédiatement. En traction lente, la sangle doit se dérouler et se rétracter normalement.
Le contrôle du MGO doit être précis : absence de déformation, absence de corrosion, fermeture complète, verrouillage fonctionnel, orientation correcte et absence d’appui défavorable. Si le connecteur travaille de travers, force sur une arête ou ne se verrouille pas correctement, l’équipement ne doit pas être utilisé dans cette configuration.
La sangle ne doit pas être lâchée brutalement au ré-enroulement. Elle doit être accompagnée jusqu’à l’enroulement complet afin d’éviter un retour violent du connecteur et de préserver le mécanisme.
L’antichute doit travailler dans l’alignement de l’ancrage et du point d’attache du harnais. Les déplacements doivent rester maîtrisés pour limiter l’effet pendulaire. En utilisation horizontale, l’arête, le tirant d’air, l’angle de travail et la trajectoire de chute doivent être vérifiés avant intervention.
Après une chute, l’antichute doit être immédiatement retiré du service. Il ne doit pas être réutilisé avant contrôle, révision si nécessaire et autorisation écrite de remise en service par une personne compétente ou un centre habilité. L’examen périodique est obligatoire au minimum une fois par an, avec une fréquence plus courte en cas d’utilisation intensive ou d’environnement difficile.
Composer un système antichute cohérent
Un antichute automatique 2 m avec MGO ne fonctionne pas seul. Il doit être intégré dans une chaîne EPI complète, depuis l’ancrage jusqu’au harnais de l’utilisateur.
Pour une configuration simple d’arrêt de chute, cet équipement doit être associé à un harnais antichute 2 points EN 361, avec connexion dorsale ou sternale selon le poste, le harnais utilisé et l’organisation de l’intervention.
Pour les configurations plus polyvalentes, notamment lorsqu’il faut combiner arrêt de chute, maintien au travail ou accès technique, la famille des harnais 3 et 5 points permet d’orienter le choix vers un équipement plus complet, avec les points d’attache adaptés à l’usage réel.
La liaison entre l’antichute, le harnais et le point d’ancrage doit être assurée avec des mousquetons et connecteurs pour travaux en hauteur compatibles avec les contraintes EPI, le type de verrouillage recherché et la géométrie du point d’accrochage.
Le point d’ancrage reste déterminant. La catégorie ancrages pour travaux en hauteur permet d’orienter le choix selon la structure, la résistance disponible, la position de travail et la configuration du système antichute. Un MGO facilite l’accrochage, mais ne compense jamais un ancrage non conforme ou mal placé.
Dans certaines configurations, une longe de sécurité avec absorbeur d’énergie peut être plus adaptée qu’un rappel automatique, notamment pour une progression spécifique, une double connexion ou un poste où la longueur utile et le facteur de chute doivent être traités autrement.
Pour compléter l’équipement de l’opérateur, les casques pour travaux en hauteur sont recommandés dans les environnements exposés aux chocs, projections ou heurts contre la structure. Le transport et le stockage doivent également être maîtrisés avec des sacs de transport pour travaux en hauteur, afin de protéger l’antichute, le harnais et les connecteurs entre deux interventions.
Pour comparer les longueurs, capacités et configurations disponibles, la catégorie antichutes à rappel automatique permet de replacer ce modèle 2 m dans l’ensemble de la gamme. Pour vérifier la cohérence globale du système, le guide technique travaux en hauteur détaille les points à contrôler : priorité à la protection collective, harnais, connecteurs, ancrage, facteur de chute, tirant d’air et vérification avant utilisation.
Erreurs fréquentes à éviter
- Choisir la version MGO uniquement pour sa grande ouverture, sans vérifier la conformité du point d’ancrage.
- Accrocher le MGO sur un élément non prévu pour l’arrêt de chute.
- Choisir l’appareil uniquement parce qu’il est compact, sans vérifier le tirant d’air réel.
- Oublier que le tirant d’air change fortement entre facteur 1, facteur 2 et horizontal.
- Utiliser l’appareil en horizontal sur une arête agressive ou non compatible.
- Penser que la validation facteur 2 autorise n’importe quelle configuration au-dessus de l’ancrage.
- Oublier que les 140 kg correspondent à l’utilisateur équipé.
- Négliger le contrôle de la sangle, de l’absorbeur et du connecteur MGO.
- Ignorer un témoin de chute activé ou difficile à lire.
- Connecter l’antichute sur un point du harnais non prévu pour l’arrêt de chute.
- Laisser revenir brutalement la sangle au ré-enroulement.
- Réutiliser un équipement après une chute sans contrôle ni autorisation de remise en service.
FAQ
Quel est l’intérêt du connecteur MGO sur cet antichute 2 m ?
Le connecteur MGO facilite l’accrochage sur certains points compatibles plus volumineux ou moins accessibles qu’un anneau standard. Il doit toujours être utilisé sur un point conforme, correctement orienté et prévu pour l’arrêt de chute.
Cet antichute automatique 2 m MGO est-il utilisable en horizontal ?
Oui, il est validé pour une utilisation horizontale sur arête compatible R ≥ 0,5 mm, avec un tirant d’air minimal de 4,50 m. L’arête, l’ancrage, l’angle de travail et le risque pendulaire doivent être vérifiés avant intervention.
Peut-il être utilisé en facteur de chute 2 ?
Oui, ce modèle est validé en facteur de chute 2, avec un tirant d’air minimal de 5,30 m. Cette configuration doit être réservée aux postes où la hauteur libre et la trajectoire de chute sont clairement compatibles.
Commander un antichute automatique 2 m avec connecteur MGO
Cet antichute automatique 2 m avec connecteur MGO est destiné aux professionnels qui recherchent un appareil compact, utilisable en vertical, en horizontal sur arête compatible et en facteur 2, avec capacité jusqu’à 140 kg équipement compris. Sa terminaison MGO facilite l’accrochage sur certains points compatibles, tout en conservant une liaison courte, rétractable et adaptée aux postes proches de l’ancrage.
Corderie Weiss accompagne les professionnels dans le choix de leurs équipements antichute, avec une gamme cohérente de harnais, connecteurs, ancrages, longes, casques, sacs de transport et solutions EPI pour travaux en hauteur. Vous pouvez commander directement cet antichute automatique 2 m avec MGO sur le site, avec livraison assurée sur toute la France métropolitaine.
Informations complémentaires
| Poids | 1,35 kg |
|---|
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